Recherche et échange de témoignages sur une institution aujourd'hui disparue : l'Ecole Normale d'Instituteurs (ou d'Institutrices)

Le devoir surveillé du samedi après-midi était alors supprimé et le normalien était libéré en fin de matinée jusqu’au dimanche soir 22 heures. Ce soir-là messieurs BERRIOT et HUBERT, le Directeur et l’Econome, faisaient les cent pas dans la cour jusqu’à ce que le dernier élève soit rentré.
La discothèque de l’E.N. n’étant pas très riche nous repassions inlassablement quelques disques apportés par certains d’entre nous : BRASSENS, Les PLATTERS, MARINO MARINI, les COMPAGNONS DE LA CHANSON, Paul ANKA (oh! Diana...).